J’ai pu prendre en main lundi dernier l’Olympus OM-D E-M5 pendant une petite heure. Bien entendu pas assez long pour en faire un véritable test, mais c’est tout de même l’occasion de vous livrer et de partager quelques impressions sur ce nouvel appareil hybride.
Comme vous le savez peut-être, Olympus a ouvert le week-end dernier une boutique éphémère dans le centre de Paris dédié à son nouvel étendard hybride, l’O-MD E-M5. Pour ceux qui en ont la possibilité, vous pouvez vous y rendre pour essayer l’O-MD E-M5, non sans vous être préalablement inscrit sur le site dédié. L’opération dure jusqu’au 10 juin.
Le magasin éphémère Olympus
L’accueil est très agréable et après avoir donné votre carte d’identité et signé un papier pour le prêt du boîtier, vous pourrez emprunter un O-MD E-M5 avec un objectif Olympus de votre choix (le nouveau 12-50 mm, le 45 mm, le 14-150 mm etc …). A noter qu’un exemplaire test du bientôt disponible Olympus 75 mm f/1.8 était présent mais impossible de le monter sur un appareil pour faire quelques photos ! Personnellement j’ai fait le choix du 12-50 mm qui constitue le kit de base et forme un ensemble tropicalisé.
Deux personnes de chez Olympus sont là pour vous guider dans l’utilisation de l’appareil ci-besoin et répondre à toutes vos questions techniques ou autres.
Prise en main de l’Olympus OM-D E-M5
Mais il est temps de prendre en main l’appareil ! Et pour commencer une petite série de photos de la bête équipée de l’objectif 12-50 mm et du 45mm sur la dernière photo :
La première impression est très agréable avec un appareil qui tient bien en main et inspire confiance. Il n’est pas véritablement léger mais ce poids participe de l’impression de solidité globale qui s’en dégage.
Vient le moment de la mise en route. L’écran s’allume, clair, et offrant une belle définition. Le système de charnière orientable est identique à ce qu’on trouve sur l’E-PL3 avec une orientation vers le haut ou vers le bas uniquement. Un système de basculement automatique entre l’écran et l’EVF est présent permettant d’activer immédiatement ce dernier et d’éteindre l’écran quand vous portez le viseur à l’oeil.
Cet EVF m’a également fait très bonne impression. Je ne saurais dire s’il est véritablement meilleur que celui du Panasonic GH2 que j’utilise régulièrement, il faudrait voir sur usage plus poussé.
Un tour rapide dans les menus et les options me permet de m’apercevoir que la richesse fonctionnelle et la pléthore de réglages que l’on retrouve traditionnellement sur les appareils Olympus sont bel et bien présentes. Pour ceux qui sont habitués aux menus des Olympus PEN, vous devriez rapidement trouver vos marques sur l’OM-D E-M5. Pour les autres, un temps d’apprentissage sera nécessaire !
Après ce tour de l’appareil il est temps de braver le mauvais temps parisien de ce début juin et d’aller essayer l’Olympus OM-D E-M5.
Encore une fois, mon but ici n’est pas de vous faire un test de l’appareil, impossible en une heure à peine de prise en main. Pas de photos ou de vidéos tests donc suite à cette utilisation, uniquement quelques premières impressions et réflexions concernant l’utilisation de l’appareil.
Ce que j’ai apprécié :
- Le niveau de finition général et la bonne prise en main qui donnent à l’appareil une impression de solidité.
- L’écran : orientable, tactile, il est bien défini et lisible (pas pu tester sa lisibilité au soleil vu le temps …).
- L’EVF, lui aussi clair et bien défini
- La mise au point qui m’a semblé très rapide que ce soit via le déclencheur ou via l’écran tactile.
- La stabilisation qui se définit en un seul mot : bluffante ! On a beau l’avoir lu ou vu en vidéo test, à l’utilisation ça reste très impressionnant.
Ce que j’ai moins aimé :
- La taille et la disposition des boutons au dos ou sur la tranche supérieure, trop petits (je n’ai pas des mains hors de proportion pourtant) et peu espacés. Mention particulière au déclencheur vidéo que j’ai trouvé mal placé et difficile à utiliser à l’aveugle le nez dans le viseur. J’ai régulièrement appuyé sur la touche Fn2 toute proche en lieu et place de la vidéo … Peut-être et sans doute qu’avec le temps on s’habitue à l’ergonomie générale, mais en tout cas elle ne fut pas naturelle pour moi.















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